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Evénements climatiques dans l'Oise

  imagebot 2Si l'on s'inquiète, sans doute à juste titre, de la dégradation de notre climat, si l'on se souvient de la sécheresse de 1976 et de 2003, de la tempête de 1999 ou des grands froids de 1954 et 1957, il ne faut pas pour autant s'imaginer que par le temps passé le climat était aussi stable que cela. 

Avec l'aimable concours de la ville de Neuilly en Thelle et les mémoires de monsieur Mancheron qui a beaucoup travaillé sur l'histoire de Pontpoint je vous invite à découvrir la climatilogie de l'Oise à travers les siècles.


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Surprise le 17 Aout 1912

Avion  à  St  Pierre

En ce jour de 1912 les habitants de Saint Pierre eurent la surprise de trouver un Monoplan sur leur terrain, imaginons un instant leur surprise devant " ce monstre"

1935/1950 : Si Pontpoint m'était conté...

  • Les fermes
    Les fermes
  • Moyen de transport
    Moyen de transport
  • Café
    Café
  • Bouilleur de cru
    Bouilleur de cru
  • Logis Saint Gervais
    Logis Saint Gervais
  •  Des boeufs
    Des boeufs
  • Les champs
    Les champs
 
Ce document est extrait d'un mémoire que j'ai réalisé en 1997 dans le bulletin municipal, en faisant appel aux souvenirs d'un groupe d'anciens Pomponiens, les photos sont d'époque mais ne sont pas forcément celles de Pontpoint.

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Recherche de documents

Classe dautrefoisDans cette rubrique je souhaite apporter les témoignages du passé de Pontpoint que certains d'entres vous ont vécu et dont vous possédez peut être des images d'époque.

Les filles de l'école rue Saint Gervais en 1910

Si vous possédez des photos comme celles ci, des cartes postales d'époques ou, si vous souhaitez témoigner, prenez contact avec moi.

D DEMAISON 
Adjoint Communication



Les Frères LEGRAND

Découvrez le parcours des frères LEGRAND en 1940 avant leur sacrifice pour la France 

PDF En Hommage aux frères Legrand 

Les Maires de Pontpoint

 Les Maires de Pontpoint depuis 1790

1790 Louis GALLOIS 
1794 Louis MACRE 
1795 CAPLIN 
1797 Louis GALLOIS 
1803 Martin ROULLIER 
1807 THUILLIER-VIOLET 
1826 MASSE 
1829 FILLION 
1834 GUILLEMOT 
1838 LESSIEUX 
1857 ROTEE 
1863 Louis DELYE 
1871 DUVAL 
1876 LENAIN 
1880 DUCHAUFFOUR 
1886 HAVY

1904 LANDON 
1920 Paul DELYE 
1922 LANDON 
1929 Raymond MULLER 
1937 Narcisse LHERMITE 
1943 Albert MANSARD 
1945 G. CHADUFAUX 
1959 Albert MANSARD 
1965 G.CHADUFAUX 
1968 Pierre MASSE 
1971 Jean MOURET 
1977 Jacques MOURET 
1989 Roland DUBOIS 
1997 Annie CRAPPIER 
2001 Pierre RENAUD 

Un Pionnier Francis Perrin

francis perrin
Fils de Jean Perrin (prix Nobel de physique en 1926) qui repose au Panthéon, il était né en 1901. Elève brillant il rentra à l’école normale supérieure à 17 ans, à la Sorbonne pour suivre les cours auprès de brillants professeurs tels Paul Langevin, Edmond Bauer ou de son père ce qui lui permit de suivre le grand essor de la physique durant les années 20.

L’essentiel de son œuvre scientifique se situe entre 1922 et 1940. Parallèlement à l’optique moléculaire, il travaille sur la physique corpusculaire et participe très activement au développement de la physique nucléaire.

Assistant au laboratoire de la Sorbonne, il soutient une thèse de mathématiques en 1928 sur la théorie des mouvements browniens. Un an plus tard, il soutient une thèse de physique de polarisation de la lumière de fluorescence, puis celle des intéractions entre électrons et protons.

Dans les années 30, il participe aux recherches du groupe de physiciens placés autour de son père et de Frédéric Joliot Curie, dans les laboratoires du périmètre Sorbonne-Collège de France. Il contribue à la rédaction de 5 brevets couvrants toutes les applications de l'énergie nucléaire, de la pile atomique à la bombe.

Ses recherches les plus intéressantes furent étroitement liées aux travaux de Joliot-Curie. Ensuite il s’occupa de la théorie de la radioactivité bêta. Intéressé par ses travaux, Joliot Curie l’associa en 1939 au groupe qu’il forma avec Halban et Kovarski . C'est lui qui inventa la notion de "Masse critique" (quantité de matière nécessaire pour le déclenchement d'une réaction nucléaire en chaine).

Pendant la seconde guerre mondiale, il s'exile aux Etats Unis, où il occupe une chaire de physique à l'université de Colombia, et devient délégué des français aux Etats Unis, en 1943. 
A la demande du général de Gaulle, il regagne Alger en 1944. Revenu en France il obtient une chaire de professeur de physique atomique et moléculaire au Collège de France en 1946. Il est également membre fondateur du CEA.

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Nicolas Boileau

Nicolas Boileau

 

Séjourna à Saint Paterne pendant huit ans. C’est là qu’il composa une partie de ses "Epitres" et ses "Satires". 
Amoureux de la nièce de l'abbé Prieur, Marie de Bretonville qui ne répondit pas à ses avances, il devint lui même prieur en 1662. 


Par la suite il devint historiographe du roi en 1677 puis membre de l'Académie Française en 1684.

Pierre Massé

Pierre Massé : Maire de Pontpoint de 1968 à 1971

PIERRE MASSE


Polytechnicien, haut commissaire au plan du Général De Gaulle de 1959 à 1966. Président d’EDF de 1965 à 1968. 

Né le 13 Janvier 1898 à Paris le jour de la parution de "J'accuse d'Emile ZOLA, il est reçu à la fois à Polytechnique et à Normale Supérieure.
Il s'engage aussitôt et participe à l'offensive du "Chemins des Dames"
A sa sortie de Polytechnique, il devient ingénieur des Ponts et Chaussées et commence sa carrière en 1928 dans l’industrie électrique. Durant l'occupation il s'engage activement avec son épouse dans la résistance.

Directeur de la construction d’usines hydro-électriques en 1946, puis directeur des études économiques EDF en 1948 il devient en 1957 président de l’Electricité de Strasbourg. 

En 1959 le Général de Gaulle le nomme Commissaire Général du Plan , il occupera cette fonction jusqu’en 1966. 

En économie il s'intéressa à la théorie de l'amortissement économique, à la théorie de la programmation dynamique et à la théorie de la productivité globale des facteurs, et en mathématiques au principe du minimum de Pontryagin.
Il publia de nombeux ouvrages scientifiques.
Sur son épée d'Académicien il fit graver les fils directeurs de son existence "Comprendre, Construire, convaincre

Sur le plan communal il s'engagea complétement dès 1968 sur la construction du lotissement "Saint Pierre" qui acueillera ses premiers habitants en 1973.

Il fut également :

  • Président du Comité directeur de la Caisse d’Equipement pour le développement de l’Algérie (CEDA)
  • Président du Conseil d’administration (1965-1968) puis président honoraire en 1969 d’Electricité de France
  • Premier président de la Fondation de France en 1969
  • Membre du conseil du CERC (Centre d’Etudes des Revenus et des Coûts) en 1966
  • Entre 1965 et 1967 il était également professeur associé à la faculté de droit de Paris

     

Mac Hugh

MAC HUG

 Pilote américain il se sacrifia le 16 Juin 1944 en jetant son avion en flammes sur le plateau de Montvinet, sauvant la vie des habitants du village sur lequel il allait s’écraser.

16 juin 1944, depuis 10 jours les alliés ont débarqué en Normandie. Afin de retarder l’avance des renforts allemands vers les combats, l’aviation anglo-américaine procède à des bombardements. Au début de l’après midi, une escadrille de forteresses volantes venant de bombarder l’aéroport de LAON-COUVRON est mitraillée par la DCA allemande à la hauteur de la commune des AGEUX. 

Elle touche un appareil, le bombardier B17 G « L Ensign Mary », monstre de 17000 kilos, faisant 23 mètres de long et 5,80 mètres de hauteur. A son bord 9 hommes d’équipage, le commandant est le premier lieutenant américain George Mac Hugh du 526° escadron du 379° groupe de bombardiers appartenant à la 8°air Force Il est né le 28 Mars 1923. L’équipage saute en parachute et le pilote malgré son avion en feu, tournoie au dessus du village , évitant la chute de celui ci sur les habitations. Dans un dernier effort alors que son appareil se disloque, il essaye de se poser sur le plateau de Montvinet. 

L’avion en flamme s’écrase, percutant le sol, le pilote est tué sur le coup. Les S.S. sont immédiatement sur les lieux et recherchent les membres d’équipage, l’un d’entre eux grièvement blessé après son saut, est fait prisonnier .

Monsieur Mansart, maire de Pontpoint obtient que la dépouille de l’aviateur soit enterrée au cimetière du village auprès d’autres soldats Français tués en 1940. Les restes de l’aviateur sont déposés dans un cercueil de chêne dans l’église qui est recouvert de bouquets de fleurs. La cérémonie est fixée au Dimanche 18 Juin à 15 heures, un faire-part distribué à toute la population l’informe de l’inhumation du pilote allié. Malgré la présence forte de l’occupant il est décidé de recouvrir la bière du drapeau français. 

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Les noms de notre communes

Sceau de Pontpoint

Successivement notre commune s’est appelée :

. LEVANDRIACUS : domaine gallo romain 
▪ POMPONNUS : charte de Charles le Chauve en 842 
▪ POMPUGNIUM : charte de Philippe 1° en 1060 
▪ POMPONG : charte de Louis VII le Jeune en 1157 
POMPONNE :en 1194 
▪ POMPONIESIS : sceau communal du conte d’Artois en 1200 
▪ POMPOING: charte de la Bulle de Chaalis en 1238 
▪ POMPOGNIUM : en 1258 
▪ POMPOINT : en 1301 
. POMPONIUM :en 1314 
. POMPOINCT, 
. POMPON
 en 1340 création de l'Abbaye 
▪ POMPOING: en 1470 
▪ POMPOINCT : en 1532 
. POMPOINT : en 1535 
. PONTPOINGT :1634/1661
▪ PONTPOINT : version actuelle depuis 1739 

Quelques dates...

Les Habitants de Pontpoint sont les Pontponniens (iennes)

721 : Childéric II roi des francs de 715 à 721 est assassiné en forêt d'Halatte sur le territoire de Pontpoint

800 : Charlemagne y possède une demeure

842 : Signature d’une charte par Charles le Chauve

1200/1364 : Commune indépendante sous l’autorité des contes d’Artois , puis des rois de France

1309 : Philippe le Bel décide la construction d’un hospice et d’une abbaye de clarisses

1364 : Installation des clarisses jusque la révolution

1418 : Une épidémie de peste Noire emporte la moitié de la population

1709 : Louis XIV fait don du château de Fécamp aux clarisses

1790 : Election du premier maire républicain de Pontpoint (L Gallois)

1814 : 106.000 hommes (autrichiens , prussiens , russes) y forment un camp après les batailles de Champaubert et Montmirail

1832 : Le choléra décime 300 personnes sur la commune

1848 : Le hameau de Moru est définitivement rattaché à Pontpoint

1915/1917 : Le village sert de base arrière pendant la bataille de la Marne 


Photos des Ecoles de Pontpoint 1946 à 1961

  • 1945
    1945
  • 1946
    1946
  • 1948
    1948
  • 1949
    1949
  • 1957
    1957

Essayez de vous reconnaitre dans ces photos de l'école CHADUFAUX des années 1945/1946/1948/1949 et1959/1961 
ainsi que les Pontponniens présents sur la photo de 1957 
à KNOKKE le ZOUTE avec Mr l'abbé LOUCHARD

Pontpoint autrefois

Vieux Pontpoint 2-600x500
Dans cette rubrique je souhaite apporter les témoignages du passé de Pontpoint que certains d'entres vous ont vécu et dont vous possédez peut être des images d'époque.

Si vous possédez des photos comme celles ci, des cartes postales d'époques ou, si vous souhaitez témoigner, prenez contact avec moi.

D DEMAISON 
Adjoint Communication


Histoire du blason

" Fait ce que doit ", telle est la devise de notre commune depuis la nuit des temps et tous ceux qui un jour en ont été responsables se sont évertués de l'appliquer.

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En 1194 la commune de Pontpoint avait été donnée en fief par philippe Auguste à Hugues IV de CANDAVENE, comte de Saint Pol en Artois, pour le remercier de l'héroîsme dont il avait fait preuve dans les Flandres.

Lorsque la quatrième croisade fut décidée par le pape Innocent IV, le comte voulu suivre son roi qui y participait, et pris des arrangement avec ses vassaux pour obtenir de l'argent et pour que durant son absence, la paix demeure dans ses différentes seigneuries.

Dés cette époque la commune choisit comme sceau communal et blason ceux des comtes de Saint Pol en Artois et de son seigneur Hugues IV de Candavène, associant sa propre existance et de façon durable au souvenir de son illustre fondateur.En 1200, il concéda aux gens de Pontpoint une charte communale rurale. 
Il mourut en 1205 en Palestine, et ses enfants rétrocédèrent la commune au roi en 1221. Les documents archivés sont nombreux qui permettent de retracer l'histoire locale, et de retrouver les nombreux maires qui ont jalonné son histoire, lors de ses cent soixante deux ans de régime communal (1202-1364)

Les Armes des Candavène :

Knight livoniaL'emblème des Candavène était parlant. Dans un premier temps le plus ancien sceau portait des gerbes d'avoine placées sur le champ même du sceau. Hugues IV ayant été armé chevalier en 1177 par Richard Coeur de Lion , "partit" ses armes au numéro 1 de celle de Normandie Angleterre (les léopards) au 2 de Saint Paul en Artois (les gerbes).

Ainsi l'on retrouve un parti sur lequel on distingue au 1 (à gauche ou dextre) au premier de gueules, deux léopard d'or passant l'un sur l'autre (lampassés d'azur), dont on retrouve l'origine près de Guillaume le Conquérant (1027-1087) et au 2 trois des 4 gerbes posée en croix de blé d'or des comtes de Saint Pol d'Artois.

Par la suite le blason communal s'ornera des feuilles de chênes et des glands, en réfèrence à la forêt d'Halatte et des branches de cerisiers, la commune ayant été très longtemps grande productrice de cerises ( il éxiste un lieu dit " les cerisiers Roussel).

Quant à la devise " FAIT CE QUE DOIT" on l'attribue à son illustre fondateur.


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